Washington – Jours 3… et 4

Pour cette dernière journée à Washington on a le temps de faire une visite de musée avant de repartir en début d’après-midi vers l’aéroport.

On a choisit le Smithonian National Museum of Natural History. Les petits adorent l’Histoire Naturelle, ce sera parfait pour les motiver alors que le rythme effréné des deux journées précédentes commence à se faire sentir…

         

On se réveille donc doucement avec jus de fruits, chocolat chaud et parts de cake géantes!

         

Les traits sont tirés… Salomé finit sa nuit… La journée risque d’être longue :-).

    

Un gigantesque éléphant nous accueille dans le hall du musée. On s’organise rapidement : on étudie le plan pour choisir ce que l’on veut voir et on prépare l’appareil photos!

On commence par la section « Mammifères ».

C’est aussi l’occasion pour un cours de prise de photos!

             

Comme souvent dans les musées nord-américains il y a beaucoup d’explication et de manipulation. Ici on se compare aux animaux pour mieux comprendre nos différences.

        

On s’attarde sur une reconstitution de l’habitat de castors.

A nous de comparer des espèces, on a en effet un spécimen d’ours avec nous depuis des années. On préfère notre version :-).

Après les mammifères on rejoint une galerie sur la préhistoire.

     

On compare encore…

      

Petite pause pour regarder le plan. On hésite pour la suite…

On décide d’aller voir la zone sur les fonds marins!

Il y a énormément de fossiles ou squelettes, la collection est très riche.

      

On repasse ensuite au-dessus de l’éléphant qui nous a accueilli tout à l’heure. On admire l’architecture du bâtiment au passage.

      

On ne voit pas le temps passé, il nous reste toute de même de quoi voir une dernière zone. Direction la galerie dédiée au dinosaures!

Il y a beaucoup de fossiles et de reconstitution, c’est vraiment intéressant. On peut même observer, discrètement, des paléontologues travailler.

C’est déjà la fin de la visite. On est un peu pressé par le temps mais on visite une dernière galerie rapidement!

    

On aurait bien envie de ramener tout le monde avec nous!

Mais les grands sont fermes : les petits ont déjà été assez gâtés pendant ce week-end! On n’achètera rien à la boutique! On sort donc du musée…

Les grands ne sont pas si fermes visiblement. On vous présente Ronny le renard et Barack, oui « Barack », le panda! Ils vont profiter avec nous de l’ambiance estivale de cette fin de matinée.

           

Notre séjour ici touche à sa fin. On effectue un dernier ravitaillement avant d’aller récupérer nos bagages à l’hôtel.

      

On se dirige donc ensuite vers l’hôtel où un taxi nous attends. Le temps est estival, c’est parfait pour conclure notre périple états-unien!

Comme souvent, l’arrivée dans le taxi marque la fin des efforts et le début du réconfort :-).

Après les mésaventures de l’aller on a pris nos précautions et on arrive avec presque 4 heures d’avance à l’aéroport! Il est 13h30 et on décolle vers 17h15. On va devoir attendre toute l’après-midi ici mais au moins on est sûr d’avoir notre avion! On a de quoi patienter.

On est visiblement maudit de l’avion! On apprend rapidement que notre vol est retardé…

L’attente avant le retour va donc être beaucoup plus longue que ce qu’on imaginait. On commence à s’inquiéter d’un retour si tardif, il y a école demain pour les petits qui sont déjà bien épuisé par ce week-end bien rempli.

             

On nous annonce finalement, vers 19h, que notre vol est annulé pour cause de mauvais temps! Il y a un autre vol qui décolle vers 22h00 mais on n’a bien compris à l’aller qu’il était impossible de trouver 4 places aussi facilement. On fonce donc au comptoir Delta Airlines pour être dans les premiers à réclamer des places sur d’autres vols. Les petits attendent patiemment…

L’expérience du vol raté à l’aller est très utile puisqu’on nous propose encore différentes solutions complètement inadaptées à notre situation. On pourrait par exemple prendre un vol dans la soirée pour Denver (2500 km, 4h de vol), dormir là-bas puis revenir à Toronto le lendemain depuis le Colorado! On refuse en bloc! L’échange avec l’hôtesse d’accueil est assez tendu et on entend les passagers derrière nous dans la file d’attente qui s’impatientent. Elle finit par nous proposer une solution qu’elle nous annonçait impossible il y a encore quelques minutes : retour le lendemain par le même vol qu’aujourd’hui, celui de 17h15. Il y aurait finalement des places disponibles… On pense évidemment au surbooking mais on accepte. Elle nous édite même nos cartes d’embarquement!

Reste tout de même à trouver un hôtel pour la nuit! L’hôtesse nous à donner deux noms d’hôtel en périphérie de l’aéroport avec qui la compagnie à un partenariat. Le prix négocié est tout de même de 70 $, sans les repas. On n’a pas vraiment le choix et un appel rapide à l’un de ces hôtels nous permet de réserver pour cette nuit. On sort donc attendre la navette qui nous déposera à l’hôtel. Le vent souffle violemment, les problèmes de temps ayant conduit au retard puis à l’annulation de notre vol semblent bien réels. On s’installe rapidement à l’hôtel où l’on dine, vers 22h30, en regardant du base-ball.

Le réveil est difficile, les petits sont épuisés mais content de rater un jour d’école :-). Les grands se sont aussi fait excuser au travail sans aucun problèmes!

Le petit-déjeuner, salé ou sucré, est une réussite!

      

On doit quitter la chambre assez tôt et il n’y a rien à faire aux abords de l’aéroport. On monte donc dans la navette vers 11h00. On est déjà épuisé…

Arrivé à l’aéroport on prend une autre navette pour se rendre au bon terminal. Il est 11h30, cela fait presque 24h00 qu’on est là…

Il ne faut pas oublier de se restaurer. Économiques et très salés on opte pour les pretzels!

        

Ensuite on attend…

On attend…

Et on attend…

    

Arrive enfin l’heure de l’embarquement! L’après-midi a été interminable… On est content de pouvoir quitter cet endroit.

Sauf qu’une énorme surprise nous attend : au moment de scanner nos cartes d’embarquement il y a un problème et on nous demande de nous écarter de la file. On voit donc tous les passagers embarquer les uns après les autres sans comprendre ce qui se passe… Un steward nous annonce donc que nous ne pouvons pas embarquer! On n’a du mal à y croire, certaine en pleure, les petits ne comprennent pas ce qui se passe. Après 28 heures d’attentes on n’est toujours pas parti et on se demande si on va finir par rentrer…

Les hôtesses d’accueil ne comprennent pas ce qui s’est passé avec nos cartes d’embarquement et pourquoi elles ont été refusées mais une chose est sure : le vol est bel et bien complet, on est de nouveau bloqué. On commence à avoir l’habitude, on nous conseille de nous diriger vers le comptoir Delta AirLines pour trouver une solution. On n’en peut plus, cette situation est hallucinante.

Au comptoir, on explique, dépité, ce qui vient de se passer. On a, enfin, de la chance puisque l’hôtesse qui nous accueille semble pleine de resseentiment envers la façon dont la compagnie Delta AirLines est gérée. Elle s’indigne persque plus que nous et nous encourage à contacter directement le président de la société. Elle va jusqu’à nous donner les coordonnées de son bureau! Mais surtout, elle nous propose de nous enregistrer sur le prochain vol, à 22h00. Indignée et fière d’elle elle ajoute que le vol est déjà surbooké mais qu’elle passe outre et nous enregistre tout de même. On comprend que d’autres passagers, enregistrés tardivement, ne prendront pas leur avion et ça nous convient très bien :-).

On récupère de nouvelles cartes d’embarquement sans être totalement soulagé. On s’attend à tout maintenant. On va quand même profité des bons repas que l’hôtesse nous a donné puis on attend…

Alors qu’on patiente tranquillement, un employé de la compagnie aérienne vient nous voir et nous demande si c’est bien nous qui avons eu un refus d’embarquement plus tôt dans l’après-midi. Il était présent au moment de l’incident et est allé se renseigner entre temps pour découvrir ce qui s’est passé. Malheureusement il n’a pas trouvé d’explication mais il nous assure que ce n’est pas normal. Il prend nos coordonnées en nous signalant que Delta Airlines nous recontactera.

L’heure de l’embarquement approche. On observe, fébrile, les passagers arriver au compte-goutes. Lorsque les hôtesses annoncent être à la recherche de volontaires pour prendre un vol le lendemain on est rassuré, tout semble se passer comme prévu. On finit donc par embarquer, on quitte l’aéroport plus de 32 heures après y être arrivé…

On n’a jamais été aussi content de voir les lumières torontoises depuis un hublot :-).

On atterit sans encombre puis on saute dans un taxi pour rentrer rapidement. On se couche tout de même à plus de minuit, épuisé et soulagé. Les petits rateront un autre jour d’école pour se remettre de ce voyage mouvementé.

Washington est une ville magnifique et sous-estimée. On a bien profité de notre séjour malgré une arrivée retardée. Les 32 heures à l’aéroport resteront aussi un souvenir inoubliable!

PS : A noter qu’alors que nous avions écrit une lettre de réclamation prête à être adressée au président de Delta AirLines, la compagnie nous a contacté d’elle même quelques jours après notre mésaventure pour  nous proposer un dédomamgement que nous avons évidemment accepté :-).

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